Notre carnet de Voyage à Djibouti

31 octobre 2013

Coussi-Coussa (une créatrice d'accessoires pour enfants - livrant les adresses ARMEES !)

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Toujours dans la lignée des futures maman de Djibouti, voici une créatrice qui pourrait vous plaire !

Maman autodidacte, elle a acheté sur un coup de tête une machine à coudre, sa bible "La Couture Pour Les Nuls" et elle s'est lancée!

Aujourd'hui je vous laisse admirer le résultat : Chaussons, Nids d'Ange, Couvertures, Protège Carnet de Santé, etc. Des couleurs et de la bonne humeur pour les plus petits !

N'hésitez plus, commandez !! Elle livre les adresses ARMEES !!

 

Le lien vers sa boutique : Coussi-Coussa

 

 

Elle concure d'ailleurs actuellement pour "Le Tremplin des Créateurs". Votez pour elle !

VOTEZ ICI

(jusqu'au 10 novembre !)

 

 

Son facebook : Facebook Coussi-Coussa

Et son site : www.coussi-coussa.com

Posté par Lilodin-Hyzkiel à 22:03 - Commentaires [0]

A toutes les femmes de FFDj à Djibouti : La clinique AFFI

 

Il y a quelques jours, en France, une très bonne amie, et femme de FFDj, dont le séjour se terminait cet été, a accouché d'un merveilleux petit garçon. Elle a accouché en France mais été prête (malgré les contre-indications) à accoucher à Djibouti.

Les FFDJ ne dispose plus de service néo-natal, ni même de maternité, mais il existe une clinique : la clinique AFFI. Elle dispose de tous les services nécessaires pour mener à terme une grossesse là-bas. Il est évident que mettre au monde un nouveau né, dans des conditions sanitaires et climatiques "compliquées", ainsi que prévoir les premiers jours de sa vie, pour une mère, paraît difficile. Mais ce n'est pas impossible. Sachez-le. Je vous invite donc à visiter leur site, ainsi que la clinique qui est ouverte pour tout renseignements éventuels.

lien : La clinique AFFI

Posté par Lilodin-Hyzkiel à 14:04 - Commentaires [0]

24 février 2012

île aux tortues

L'île de Ouaramous aussi appelée l’île aux tortues se trouve à une dizaine de kilomètres de Djibouti-ville (emprunter la route qui mène à la prison de Gabode puis la piste sur 2 km).A marée basse, l’île aux tortues est accessible depuis la côte à pied ou en 4X4 par une lagune de sable, avec prudence.

Sur Ouaramous, on peut trouver un grand nombre de restes de tortues (ossements, crânes, carapaces). On dit qu'elle serait le cimetière des tortues. Mais à ce jour, j'ai pas entendu grand monde me rapporter de telles découvertes, par contre, il semblerait que celles-ci se montre surtout à marée haute, c'est à dire le soir et la nuit.

On y trouve aussi bernard-l'hermites, crabes, des sortes d'échassiers, mais je ne suis toujours pas sûre que ça en était...

En tout cas, agréablemeent surprise de cette île. Il faut y venir le matin, à marée haute, traverser l'eau qui arrive au genoux pour accéder à cet endroit fabuleux. Si vous vous contentez de rester sur la côté, evidemment, ce n'est pas aussi magique, surtout si vous venez vous y ballader après la sieste, à marée basse...

Posté par Lilodin-Hyzkiel à 19:34 - Djibouti-ville et ses alentours - Commentaires [0]
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23 février 2012

Le café de la gare

Petit restaurant qui nous a surpris par son charme et son accueil.

Il s'agit d'un petit restaurant abordable, copieux, et proposant des plats à base de poissons et crustacés. On n'y trouve pas de dromadaires ou de boeufs, comme dans les autres.

Cette absence de diversités en fait un restaurant spécialisé, du coup, délicieux...

 

Posté par Lilodin-Hyzkiel à 19:42 - Les restaurants - Commentaires [0]
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22 février 2012

Un blog pour tous les FFDj

Un blog que tous les FFDj connaissent ou devraient connaître...

 

=> BLOG EPOUSES EMIA <=

 

Trrucs, astuces, infos pratiques, bons plans, évênements...

Posté par Lilodin-Hyzkiel à 20:09 - Notre vie en tant que français FFDj - Commentaires [1]
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23 janvier 2012

Nouvel an au Kempinsky

Franchement, ce n'était pas si génial que ça et je pense que l'année prochaine, nous irons ailleurs.

Ca ressemblait en fait à un immense mariage à l'américaine. Des tables rondes et immaculées, au centre d'un immense buffet. Une scène, une petite piste de danse et un groupe qui reprenait des tubes des années 80 et 90. Nous n'étions pas vraiment à notre aise, ni vraiment à notre place.

Pour le buffet, le choix était grand mais apparemment, certains n'ont pas eu de homard. Nous, on s'en foutait, on n'en mangeait pas mais bon, pour le prix. Niveau qualité, rien d'exceptionnel mais apparemment encore, au Kemp, c'est toujours comme ça.

Nous étions venu surtout pour le côté plein air, le service et... le feu d'artifice. Il fut grandiose... Il m'a même ému. Nous avons dansé un peu et à deux heures du matin, alors qu'en France, il sabrait à peine le champagne, nous sommes rentrés.

Petite soirée agréable mais pas un nouvel an inoubliable...

Posté par Lilodin-Hyzkiel à 18:54 - Des soirées sympathiques - Commentaires [1]
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21 janvier 2012

Ramener un chat à Djibouti avec Ethiopian Airlines

Ce qui va suivre ne concerne évidemment pas tous les voyages organisés par l'armée (VAM et VAC), mais seulement les conditions pour amener un animal via un vol civil !

  • Une demande préalable au siège à Addis Abeba, via l'agence Ethiopian ou l'agence de voyage. Attention, ceci ne peut pas être fait en ligne ! Par contre, comme ici, la réservation pour l'animal n'avait pas été correctement faite, j'ai pu faire la demande d'autorisation par téléphone (après réservation) au 01.74.37.04.80 (ils renseignent sur toutes les conditions de transport d'un animal).
  • Si le chat pèse moins de 8 kg, il pourra voyager en cabine. J'ai fait le choix de la soute, c'est possible avec une cage adaptée.
  • 125 euros le jour du départ à l'enregistrement pour un animal de moins de 8 kg (cage comprise). Au delà, je ne sais pas...
  • Le chat devra avoir OBLIGATOIREMENT :

              - un passeport

              - un vaccin antirabique à jour

              - l'avis favorable du vétérinaire pour la destination (quelques jours avant le départ)

              - une puce éléctronique

  • En soute, le chat voyage dans la queue de l'avion (pas avec les bagage) et est attaché. Le commandant est averti de sa présence de l'animal dans cette partie spécialement prévue via le siège (d'où l'autorisation... c'est aussi une question de poids de l'appareil) et à l'enregistrement, le jour J. C'est lui qui aura les commandes pour préssuriser la soute.
  • S'il y a une escale, l'animal sera transféré comme un bagage.
  • Vous ne signez rien, aucune décharge.
  • L'animal est récupéré à l'arrivée (sain et sauf... ouf). Pour ma part, il m'a été remis en main propre par un employé de l'aéroport, dans la zone de récupération des bagages.

De retour sur les ondes...

Après un séjour de plus d'une semaine en France avec ma famille, un retour avec mon chat dans la poche, un nouvel an au Kempinsky (dontje parlerai plus tard), un retour au bureau et enfin, une réadaptation à la vie djiboutienne, je reviens partager mon expérience. Finalement, ce mois de janvier fut tranquille niveau sortie et découverte même si j'aimerais déjà parler de plusieurs choses...

Des nouvelles très vite...

Posté par Lilodin-Hyzkiel à 19:25 - Nous : Lilodin à Djibouti - Commentaires [1]
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10 décembre 2011

Le Khat

Le khat, ou qat, est une espèce d'arbuste ou d'arbrisseau (une sorte de fusain) de la famille des Célastracées, originaire d'Afrique orientale, mais dont la culture s'est également étendue à la péninsule arabique (surtout Yémen). Appelé aussi "la salade" par les djiboutiens, le khat ou qat est une plante dont les feuilles contiennent une substance hallucinogène.

Son nom scientifique est Catha Edulis. Le khat semble dissiper les sentiments de faim et de fatigue et produire un sentiment d'exaltation. La plante, ses tiges et feuilles consommées ou bien l'arbre, a pour nom au Yémen al-qât (القات), prononcé al-gât dans certaines régions (la partie nord du Yémen en particulier). On trouve ailleurs catha, khat, qat, quat, kat, gat, tchatt, tschat, kus-es-salahin, tohai, ou miraa.

Plaisir individuel et plus souvent de groupe, les hommes Djiboutiens aiment, comme ils le disent si bien, "brouter" durant des heures. Ce sont les feuilles fraîches qui sont consommées. Mâchées longuement et mélangées à la salive, le consommateur forme une grosse boule qu'il garde dans la bouche pendant plusieurs heures. L'usage du qat est un rituel important pourtant, c'est un véritable fléau pour ces effets dommageable sur la santé et les finances des individus.

Que de douleurs effacées grâce à l'euphorie tranquillisante du khat ! Il est le véritable amortisseur de la crise sociale ! Acheminé d'Éthiopie ou du Yémen par avion spécial, on le retrouve en vente libre à Djibouti. Étalé sur une table et recouvert d'un linge humide pour sa conservation, il n'y a pas d'endroit dans la ville où il ne manque.

C'est presque un pays entier qui, en état de manque, se rue chaque jeudi pour acheter la fameuse "botte" du week-end ou de la semaine. (achat effectué en fonction des finances du consommateur) C'est le problème essentiel de la vie djiboutienne et les femmes qui jusque là ne faisaient que le vendre, semblent y prendre goût.

L'économie du pays en est atteinte car il fait perdre chaque jour plusieurs heures de travail à la plupart des djiboutiens. Du vendeur sur le marché au préposé du district ou, du policier au chauffeur de taxi, tous entretiennent une énorme boule qui leur déforme la joue. Le Khat est présent partout et dans tous les instants.

En Somalie, l'Union des tribunaux islamiques, qui a pris le pouvoir à Mogadiscio en juin 2006, en a interdit la consommation. Sa consommation est rigoureusement interdite par l'Arabie saoudite, qui le considère comme une drogue, tandis que son voisin, le Yémen (lui, aussi pourtant sous large influence wahhabite) en est un très gros consommateur (des couches les plus pauvres à la présidence du pays).

  

source : blog east africa

Posté par Lilodin-Hyzkiel à 12:19 - Djibouti et ses habitants - Commentaires [0]
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